mercredi 31 mai 2017

DE CETTE HAUTEUR SANS AMPLEUR NI PEUR

 
PROFONDE PENSEE
EN HAUTEUR AISEE
 
 
ABSENCE DES ANNEES
ET DU PASSE DES CHOSES FAUSSEES
 
 
REVE QUI SEMBLE
ETRE COMME UNE FEUILLE QUI TREMBLE
 
 
ELLE LE REGARDE ENCORE
ET PENSE A LEUR ANCIEN ESSOR
 
 
A PRESENT MORT
QUI SAIT A TORT
 
 


23 commentaires:

Existe Sempre Um Lugar a dit…

Olá, amiga! linda imagem, transmite o sonho que se transforma em realidade.
Continuação de boa semana,
AG

Amandine Durez a dit…

OBRIGADO AG

daniele botta a dit…

Un rêve qui peut redevenir réalité peut-être.
bonne journée, bises
danièle

Pascale MD a dit…

J'ai tout aimé, du début à la fin ;-)
Bise et bonne soirée à toi

Olivier Violin a dit…

Bibises :)

Amandine Durez a dit…

LOL DANIELE

Amandine Durez a dit…

MERCI
IDEM PASCALE

Amandine Durez a dit…

BIZ OLI

.♥*¨*•.¸¸❤✿¸.¤*¨¨*¤. a dit…

28° en ce moment....
oui c'est tout bon...mais super sec...l'herbe se meurt....
très bonne soirée
et tout et tout

Amandine Durez a dit…

OUI EN EFFET LOL SIM
TROP SEC
ITOU ET TOUT

MickaelD a dit…

Je me demande comment elle tient assise , il ni a que son coccyx qui est posé sur le quartier de lune :)) Bonne soirée bise (:-*

mrcafe a dit…

ciné cette après-midi avec mon petit neveu pour voir pirate des caraibes .... bonne fin de journée Amandine

Amandine Durez a dit…

ELLE VOLE MIKE RIRE

Amandine Durez a dit…

COOL DOMKE

Maria-Lina a dit…

Tout beau!!! Bisou, bonne soirée tout en douceur!

Catherine a dit…

Elle scintille ! ;)
Belle soirée !
Cathy

Esmeralda Lindel a dit…

....
pour toi ...moi je triche c'est pas mes textes :)

Terreur
Guy de Maupassant

Ce soir-là j’avais lu fort longtemps quelque auteur.
Il était bien minuit, et tout à coup j’eus peur.
Peur de quoi ? je ne sais, mais une peur horrible.
Je compris, haletant et frissonnant d’effroi,
Qu’il allait se passer une chose terrible…
Alors il me sembla sentir derrière moi
Quelqu’un qui se tenait debout, dont la figure
Riait d’un rire atroce, immobile et nerveux :
Et je n’entendais rien, cependant. O torture !
Sentir qu’il se baissait à toucher mes cheveux,
Et qu’il allait poser sa main sur mon épaule,
Et que j’allais mourir au bruit de sa parole !…
Il se penchait toujours vers moi, toujours plus près ;
Et moi, pour mon salut éternel, je n’aurais
Ni fait un mouvement ni détourné la tête…
Ainsi que des oiseaux battus par la tempête,
Mes pensers tournoyaient comme affolés d’horreur.
Une sueur de mort me glaçait chaque membre,
Et je n’entendais pas d’autre bruit dans ma chambre
Que celui de mes dents qui claquaient de terreur.

Un craquement se fit soudain ; fou d’épouvante,
Ayant poussé le plus terrible hurlement
Qui soit jamais sorti de poitrine vivante,
Je tombai sur le dos, roide et sans mouvement.

Guy de Maupassant, Des vers

chris H a dit…

C'est tout BEAU comme toujours Amandine
Bises

trublion a dit…

IL faut toujours prendre un peu de hauteur pour réfléchir au monde !
Passe une bonne journée
Bises

Frans a dit…

Bonjour Amandine,
Un texte très chantant :-)
Bonne journée,
Frans

Chadou a dit…

Bonjour ma douce Amandine, le soleil brille encore aujourd'hui c'est tout bon ça, je profite de ses doux rayons pour venir te faire un petit coucou plein d'amitié et te dire bonjour, j'espère que tu as passé une bonne nuit et que tu vas bien, je te souhaite un excellent jeudi profite bien je t embrasse ma belle ♥

Gil Zetbase a dit…

J'adore!
Bonne semaine!
Gil Zetbase

Amandine Durez a dit…

MERCIIIIIIIIIII

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